Un jeudi qui ressemblait bien plus à un vendredi…
Comme une envie d’être déjà en weekend après ce concert.
Je n’ai pas l’habitude d’écouter ce style musical, mais nous connaissons tous ce dicton « Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis ».
Me voilà propulsée dans une salle presque comble. Le public est scotché et impatient devant une scène à laquelle leur emblème trône sur fond noir.
Les musiciens se placent. Alexx Wesselsky, le chanteur, arrive au centre de la scène et le groupe lance son métal industriel. C’est vif, c’est puissant, les morceaux s’enchaînent.
Alexx en impose. Non seulement par ses tenues, mais aussi, il n’hésite pas à communiquer avec le public, en français, en allemand (le public germanique s’est déplacé pour l’occas’).
Il a la classe.
Eisbrecher existe depuis 2003, il fait partie de ce que l’on appelle la Neue deutsche Härte, un métal indus et électro. C’est punchy et moins fracassant que ce que peut me dévoiler certain métal. Je ne suis pas assez connaisseuse dans ce domaine, pour n’avoir qu’en référence des groupes très connus, mais de ce que j’ai déjà pu voir en live, mes oreilles n’ont pas saigné !
Après deux rappels, le final fut à la hauteur de l’ensemble de leur prestation.
Ayant quelques notions en allemand, j’ai encore dans la tête cette phrase « lassmich rein, lassmich raus, Anna ! », une connotation dont l’évidence n’a pas besoin de traduction !
Je vous laisse avec ce morceau de leur dernier album Liebe Macht Monster
- Rédigé par Céline D
Photo article : EoZ
Lieu : Laiterie Grande Salle
Sources Youtube

